Ons Chateau

Château La Commanderie is gebouwd in 1806 op de plaats waar tot in de 13e eeuw de tempeliers hun ‘Commanderie’ bewoonden. Het chateau is gebouwd in een driedeling geïnspireerd op Palladiaanse villa’s en heeft een centrale woning met drie traveeën en twee vierkante verdiepingen. Twee symmetrische vleugels flankeren de centrale romp, geplaatst in dezelfde lijn en elk met een enkele vierkante verdieping. Een driehoekig fronton, doorboord door een oculus met vier lobben, steekt boven de tweede verdieping van het centrale gebouw uit. Het gebouw is opgetrokken uit gehouwen kalksteen, de daken zijn bedekt met leisteen en de bovendorpel van de toegangsdeur heeft een gebeeldhouwde decoratie in middelhoog reliëf met wijnbladeren en druiventrossen.

De gehouwen decoratie boven de toegangsdeur:

Historische info

Domus militi Templi de Insula

Maison du Temple de l’Ile-Bouchard


Département: Indre-et-Loire, Arrondissement: Chinon, Canton: L’Ile-Bouchard – 37


Elle est tout d’abord connue par une charte de 1255. « Domus militiae templi de insula, Domus militiae templi insulae bochardi », elle se trouve sur une colline assez prononcée à laquelle on accède par un chemin qui part de la route de l’Ile-Bouchard à Tavant et passe le long du cimetière de l’Ile-Bouchard. Sa position, occupée aujourd’hui par un bâtiment du XIXe siècle sans qu’aucune trace ne subsiste d’autres bâtiments antérieurs, lui permet un point de vue exceptionnel sur la vallée de la Vienne et donne par temps clair la possibilité de voir jusqu’à Chinon, de l’autre côté de la rivière. Il ne reste plus rien de la commanderie primitive, pourtant occupée par les chevaliers de Malte jusqu’à Napoléon Ie. Il n’en reste que le nom: la Commanderie. Par le plus grand des hasards, en 1972, le propriétaire de l’époque, monsieur Foucault, a mis au jour un ensemble de salles souterraines dont nous reproduisons le plan et quelques photographies.

De cette maison mère de l’île Bouchard: dépendaient un certain nombre de membres dont voici la liste et la description, sommaire pour la plupart, en commençant par les plus importants.
Sources: les commanderies du Grand-Prieuré de France – Eugène Mannier – Paris, Aubry et Dumoulin, 1872 (Paris)

Maison du Temple de l’Ile-Bouchard


Il y eut à L’Ile-Bouchard une importante maison du Temple, située alors à la limite des diocèses de Tours et de Poitiers, et soumise au commandeur de l’Aquitaine et du Poitou, qui y avait sa chambre: « caméra magistri Pictavii, in qua nullum erat altare. »

Simon de Nesle, chevalier, était précepteur du Temple de l’Ile-Bouchard, au temps où Guillaume de Liège, le vieux précepteur de la Rochelle, avait été admis dans l’Ordre, c’est-à-dire vers 1258; son dernier successeur fut un sergent du Temple, nommé Jean de Saint-Benoît-sur-Loire, et qui, très malade à l’époque de son interrogatoire, ne devait survivre que peu de jours. Il y avait assez longtemps que Jean de Saint-Benoît était à l’Ile-Bouchard, car le précepteur du Temple de Coudrie en Poitou se rappelait l’avoir vu à sa réception au Temple des Moulins, en 1289.

Maison du Temple de l’Ile-Bouchard



Maison du Temple de l’Ile-Bouchard


L’une des confessions les plus remarquables est, sans aucun doute, celle de frère Jehan de Saint-Benoit, maître de la maison du Temple de l’Ile-Bouchard, dans le diocèse de Tours. Il était malade et en danger de mort, alors qu’il déclara que, d’après le commandement du maître qui l’avait reçu , il avait renié Jésus-Christ et craché sur la croix.

Jean de Saint-Benoît étant précepteur de la maison ne fut sans doute pas étranger à l’admission de son neveu Pierre, surnommé comme lui de Saint-Benoît, lequel fut reçu en la chapelle du Temple de l’Ile-Bouchard, en 1290, par frère Pierre de Madic, alors lieutenant du visiteur.

Au récit de sa réception, Pierre de Saint-Benoît, ajoute celui d’autres réceptions, celles-là faites par son oncle, soit à l’Ile-Bouchard, soit en la maison voisine des Moulins, en 1295 en 1304 « et en 1306. Enfin, il y avait, à l’Ile-Bouchard, deux prêtres donnés du Temple, nommés Guillaume le Breton et Lucas de Chinon.


Præceptors de l’Ile-Bouchard


Vers 1258, frère Simon de Nesle, chevalier,
Vers 1289-1307, frère Jean de Saint-Benoît, sergent.
Sources: Trudon des Ormes: Les possessions templières recueillent durant les interrogatoires des templiers par les hommes de Philippe le Bel et les commissions pontificales des diocèses de France.


Præceptors de l’Ile-Bouchard


Maison du Temple de l’Ile-Bouchard:
Symo de Nesle vers 1258
Johannesque de Sancto Benedicto 1283, 1287 et 1307
Sources: E.-G. Léonard. — Introduction au Cartulaire manuscrit du Temple (1150-1317), constitué par le marquis d’Albon et conservé à la Bibliothèque nationale, suivie d’un Tableau des maisons françaises du Temple et de leurs précepteurs. — Paris, E. Champion, 1930. ln-8

Maison du Temple de l’Ile-Bouchard


— Domus militi Templi de Insula, 1255.
— Après avoir appartenu à l’ordre du Temple, elle passa à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
— Le commandeur résidait à Brizay, où se trouvait une chapelle, qui existait encore en 1787.
— En 1569, les bâtiments furent incendiés par les Huguenots. On les reconstruisit deux ans après.
Vers la même époque, on annexa à cette commanderie celles de Nouâtre, de Chinon et de la Rivière, qui avaient également appartenu à l’ordre du Temple.

En 1790, la commanderie de l’Ile-Bouchard possédait cinquante arpents de terre, des rentes s’élevant à cinq cents boisseaux de tous grains, la dîme des Courances, paroisse de Theneuil la dime de Migny, paroisse de Parçay ; les dîmes de Cravant et de Razines, la maison du Temple, paroisse de Rivarennes ; la métairie et le moulin du Temple, paroisse de Nouâtre ; la métairie de Tantan, paroisse de Draché ; le moulin du Temple et la métairie de l’Hôpital, paroisse de Balesmes.
En 1762, le revenu total du commandeur était évalué à 5,500 livres.


Commandeurs de l’Ile-Bouchard


— Guy Maloche, 1238.
— Jehan de Saint-Benoit, 1273-1283.
— Philippe de Benon, 1351.
— Jehan Arnault, 1403.
— Jehan de Vivonne, 1413.
— Jehan d’Aulnys, 1538, 1544.
— Louis Darrot, 1569, décédé en 1573.
— Antoine de Tranchelion, 1573-1574.
— Aimé du Chesne, 1594.
— Toussaint de Terves de Boisgirault, 1616.
— Gabriel de Chambes de Bois-Baudran, 1638.
— François Petit de la Guerche, 1646.
— François de la Rochefoucaud, 1664.
— Claude de Brilhac de Nouzières, 1674.
— André-Marie de Montécler, 1709.
— Jacques de Bessay, 1745.
— Jehan de Martel, 1756.
— Hardouin de Maillé, 1761.
— Joseph-Jacob de Tigné, 1768.
— N. de Lejumeaux de Perriers, 1775.
— Jean-Charles-François de Meaussé, 1781.
— Léon-Hyacinthe Lingier de Saint-Sulpice, 1789, décédé le 3 novembre 1793.
Sources: Carré de Busserolle, Jacques-Xavier – Dictionnaire géographique, historique et biographique d’Indre-et-Loire et de l’ancienne province de Touraine Tome III. Tours 1880.

Commanderie de l’Ile-Bouchard
Het wordt voor het eerst genoemd in een oorkonde uit 1255. Het staat bekend als “Domus militiae templi de insula, Domus militiae templi insulae bochardi” en staat op een vrij steile heuvel die bereikbaar is via een pad dat vanaf de weg tussen Ile-Bouchard en Tavant langs het kerkhof van Ile-Bouchard loopt. De ligging, nu een 19e-eeuws gebouw zonder sporen van vroegere gebouwen, biedt een uitzonderlijk uitzicht over de vallei van de Vienne en bij helder weer zelfs tot Chinon, aan de andere kant van de rivier. Van de oorspronkelijke commanderij, die tot Napoleon I werd bezet door de Ridders van Malta, is niets meer over. Het enige dat overblijft is de naam: la Commanderie. Door het grootste toeval legde de toenmalige eigenaar, de heer Foucault, in 1972 een reeks ondergrondse kamers bloot, waarvan we de plattegrond en enkele foto’s weergeven.
Een aantal leden hing af van dit moederhuis op Île Bouchard, en hier volgt een lijst en beschrijving van de meeste, te beginnen met de belangrijkste.
In L’Ile-Bouchard was er een belangrijk tempelhuis, gelegen op de grens van de bisdommen Tours en Poitiers, en onderworpen aan de commandeur van Aquitanië en Poitou, die er zijn kamer had: “caméra magistri Pictavii, in qua nullum erat altare”.
Simon de Nesle, ridder, was preceptor van de Tempel van Ile-Bouchard, op het moment dat Guillaume de Liège, de oude preceptor van La Rochelle, werd toegelaten tot de Orde, dat wil zeggen rond 1258; zijn laatste opvolger was een sergeant van de Tempel, genaamd Jean de Saint-Benoît-sur-Loire, die, erg ziek op het moment van zijn ondervraging, slechts enkele dagen zou overleven. Jean de Saint-Benoît was al enige tijd in Ile-Bouchard, zoals de preceptor van de Tempel in Coudrie in Poitou zich herinnerde hem gezien te hebben bij zijn ontvangst in de Temple des Moulins in 1289.
Een van de opmerkelijkste bekentenissen is ongetwijfeld die van broeder Jehan de Saint-Benoit, meester van het tempelhuis in Ile-Bouchard, in het bisdom Tours. Hij was ziek en in levensgevaar toen hij verklaarde dat hij, op bevel van de meester die hem had ontvangen, Jezus Christus had verloochend en aan het kruis had gespuugd.
Jean de Saint-Benoît, die preceptor van het huis was, was ongetwijfeld betrokken bij de opname van zijn neef Pierre, ook bekend als de Saint-Benoît, die in 1290 in de kapel van de Tempel van Ile-Bouchard werd opgenomen door broeder Pierre de Madic, toen luitenant van de Visitor.
Aan het verslag van zijn ontvangst, voegt Pierre de Saint-Benoît dat van andere ontvangsten toe, deze gemaakt door zijn oom, hetzij in Ile-Bouchard, of in het naburige huis van Moulins, in 1295, 1304” en 1306. Tenslotte werden er in Ile-Bouchard twee priesters gegeven door de Tempel, genaamd Guillaume le Breton en Lucas de Chinon.

Præceptors van Ile-Bouchard

Rond 1258, Broeder Simon de Nesle, ridder,

Rond 1289-1307, broeder Jean de Saint-Benoît, sergeant.

Bron: Trudon des Ormes: Bezittingen van de tempeliers verzameld tijdens de ondervragingen van de tempeliers door de mannen van Filips de Schone en de pontificale commissies van de bisdommen van Frankrijk.

Præceptors van l’Ile-Bouchard

Huis van de tempel van Ile-Bouchard:

Symo de Nesle circa 1258

Johannesque de Sancto Benedicto 1283, 1287 en 1307

Bronnen: E.-G. Léonard. – Introduction au Cartulaire manuscrit du Temple (1150-1317), constitué par le marquis d’Albon et conservé à la Bibliothèque nationale, suivie d’un Tableau des maisons françaises du Temple et de leurs précepteurs. – Parijs, E. Champion, 1930. ln-8

Huis van de Tempel van Ile-Bouchard

– Domus militi Templi de Insula, 1255.

– Na te hebben behoord tot de Orde van de Tempel, ging het over naar de Orde van Sint Jan van Jeruzalem.

– De commandant woonde in Brizay, waar zich een kapel bevond die in 1787 nog steeds bestond.

– In 1569 werden de gebouwen platgebrand door de hugenoten. Twee jaar later werden ze herbouwd.

Rond dezelfde tijd werden de Commanderijen van Nouâtre, Chinon en La Rivière, die ook tot de Orde van de Tempel behoorden, bij deze commanderij gevoegd.

In 1790 bezat de commanderij van Ile-Bouchard vijftig hectare grond, renten ten bedrage van vijfhonderd schepels van alle granen, de tienden van Courances, parochie Theneuil de tienden van Migny, parochie Parçay ; de tienden van Cravant en Razines, het huis van de Tempel, parochie Rivarennes; de kleine boerderij en de molen van de Tempel, parochie Nouâtre; de kleine boerderij van Tantan, parochie Draché; de molen van de Tempel en de kleine boerderij van l’Hôpital, parochie Balesmes.

In 1762 werden de totale inkomsten van de commandeur geschat op 5.500 livres.

Commandeurs de l’Ile-Bouchard


— Guy Maloche, 1238.
— Jehan de Saint-Benoit, 1273-1283.
— Philippe de Benon, 1351.
— Jehan Arnault, 1403.
— Jehan de Vivonne, 1413.
— Jehan d’Aulnys, 1538, 1544.
— Louis Darrot, 1569, décédé en 1573.
— Antoine de Tranchelion, 1573-1574.
— Aimé du Chesne, 1594.
— Toussaint de Terves de Boisgirault, 1616.
— Gabriel de Chambes de Bois-Baudran, 1638.
— François Petit de la Guerche, 1646.
— François de la Rochefoucaud, 1664.
— Claude de Brilhac de Nouzières, 1674.
— André-Marie de Montécler, 1709.
— Jacques de Bessay, 1745.
— Jehan de Martel, 1756.
— Hardouin de Maillé, 1761.
— Joseph-Jacob de Tigné, 1768.
— N. de Lejumeaux de Perriers, 1775.
— Jean-Charles-François de Meaussé, 1781.
— Léon-Hyacinthe Lingier de Saint-Sulpice, 1789, décédé le 3 novembre 1793.


Sources: Carré de Busserolle, Jacques-Xavier – Dictionnaire géographique, historique et biographique d’Indre-et-Loire et de l’ancienne province de Touraine Tome III. Tours 1880.